Allégorie – Premier Acte

Allégorie

14 avril 2026 au 25 avril 2026

Allégorie
Maxime Contré
Production

Collectif À Gorge Déployée

Texte et mise en scène

Pierre-Olivier Roussel

Assistance à la mise en scène

Éva D’Aoust

Oeil extérieur

Rosalie Cournoyer

Direction de production

Paloma de Muylder

Conception

Miryam Amrouche, Pierre-Olivier Roussel, Youri White, Laurie FosterSamy Girard

Interprétation

Gaïa Cherrat Naghshi, Catherine-Oksana Desjardins, Gabriel Samson I, Clémence Lavallée, Paulette Darracq, Laurence Poirier-Bergeron

Durée

1h20

Synopsis

Télécharger le programme de soirée

Atteinte de schizophrénie, Alizée nous entraîne dans un univers où se croisent présent et passé. À travers des fragments de souvenirs, elle revisite des événements marquants qui refont surface par l’entremise des personnes qui ont marqué sa vie. Allégorie est une projection de la fine ligne qui existe entre la réalité tangible et une réalité altérée.

Par le biais d’une exploration corporelle et scénique, cette pièce du collectif À Gorge Déployée aborde avec sensibilité les enjeux de la santé mentale et, plus particulièrement, une réalité encore trop méconnue des personnes vivant avec la schizophrénie.

En collaboration avec la chaire de recherche en santé mental et au travail de L’Université Laval. 

Soutenu par la mesure   

VENDREDI-CAUSERIE

Après la représentation du vendredi 17 avril, le public est invité à prendre part à une discussion avec les artistes.

Afin d'approfondir les thématiques abordées, se joindront à la discussion Sandrine Rousseau, coordonnatrice du programme Pairs Aidants Adultes et formatrice au volet Rétablissement et Pairs Aidants, ainsi qu'Andréa Dufour, pair-aidante dans une équipe de santé mentale. Toutes deux vivent avec un diagnostic de schizophrénie affective.

Par un travail minutieux du corps, du son et de la perception, la pièce fait glisser le spectateur au plus près d’une réalité altérée, sans jamais céder à la violence ni au pathos. Une œuvre fragile et maîtrisée, qui touche là où les mots ne suffisent plus.

– Pascaline Lamare, Murmures sur les planches

Lire la critique complète

Nos partenaires

1 de 4