BITCH BOXER – Premier Acte

BITCH BOXER

13 février 2024 au 24 février 2024

BITCH BOXER
Production

Théâtre Escarpé

Texte

Charlie Josephine

Traduction

Samantha Clavet

Mise en scène

Hubert Bolduc

Assistance à la mise scène

Anne-Virginie Bérubé

Conception

Laetitia Mayer , Symon Marcoux, Mélanie Robinson, Charlyne Roux

Direction de production

Marie-Noël Grenon

Conseil au mouvement

Marie-Chantale Béland

Mentorat de traduction

Joëlle Bond

Interprétation

Anne-Virginie Bérubé, Charlie Cameron-Verge, Samantha Clavet

Durée

1 h 10

Synopsis

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Une fille qui boxe. Rien d’extraordinaire. Et pourtant, il y a 11 ans, aucune femme n’était encore montée sur le ring de toute l’histoire des Olympiques.

Chloé Jackson réussira-t-elle cet exploit ?

Nous sommes à Londres, en 2012, quelques mois avant les jeux d’été. Chloé compte bien faire partie de la première cohorte de femmes à prendre part à la compétition. Forte et caractérielle, elle n’a besoin de personne pour réaliser ses rêves. Même la mort de la personne la plus importante de sa vie, son père, ne l’empêchera pas d’y arriver.

Bitch Boxer n’est pas une pièce sur la boxe. La boxe n’est qu’un prétexte pour parler du deuil, de l’acceptation, de l’effondrement, de la vulnérabilité. Et pour parler d’amour. Le plus grand combat de Chloé ne se livrera pas sur le ring, mais sera plutôt celui qui l’amènera à rechercher sa place dans un monde où elle a perdu tout repère.

Vendredi-causerie

Le vendredi 16 février nous vous invitons à rester après la représentation pour une discussion avec les artistes. Pour l'occasion, Ève Fortin se joindra à la discussion question d'approfondir la thématique abordée.

Ève est directrice et entraîneure au gym de boxe Empire. Elle est aussi coordinatrice des équipes du Québec et ancienne athlète de plus de 85 combats en boxe olympique.

Bitch Boxer nous offre une performance à couper le souffle, où la boxe féminine permet d’aborder de manière organique des failles intimes et les émotions que l’on refoule plus ou moins consciemment.

– Pascaline Lamare, Bourdon du faubourg

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